
Un petit numéro du Régional, le temps d'un week end, histoire de survoler la canicule.
A ce propos, ils avaient dit que la canicule, c'etait la faute à Raffarin, il n'est plus là et y'à toujours la canicule.
Ca doit être la faute à Jacques Lang...No comment.
Avant de s'envoler, quelques point techniques de cet éditorial.
Vous êtes tout d'abord de plus en plus nombreux sur la liste, et ce n'est que meilleur, certains rajoutés vitouf, comme ca lors d'une simple discussion.
Pas toujours le temps d'en expliquer le fonctionnement donc, mais façon, pas grand chose à comprendre.
Sachez juste que le Régional Historic est une pure invention,créé à la base pour concurencer le National Géographic.
Tout le monde peut écrire, répondre, commenter, ou créer un article.
Il faut juste avoir quelque chose à dire, des photos c'est super et le plus important, ah oui, le plus important, vous avez tout a fait le droit de commencer un article serieusement, c'est autorisé, mais par contre, ce qui est obligatoire,
c'est de ne pas le terminer serieusement, il faut qu'à un moment donné ca parte en vrille, sinon les lecteurs vont lire, et puis au bout d'un moment, ils vont pas comprendre. Voilà.
Le Régional ne se prend pas du tout au serieux, c'est tout.
Il est juste là pour faire raler ceux qui lisent ses mails depuis le boulot...
Petit point trés important, vous êtes quelques un à recevoir les photos et pas le texte, ou bien le texte à part et du coup on capte pas tout.
Alors, sachez que le meilleur moyen d'ouvrir ces mails, c'est avec Outlook express.
Si vous passez par votre serveur direct, Wanadoo par exemple, pour n'en citer, qu'un de bien pourave au hasard, et bien ca risque de planter.
Sachez que vous devez avoir les photos sur fond noir.
A vos souris donc.
Et pour finir avec les détails techniques, je tiens à préciser que, je ne suis pas en vacances malgré les dossiers plus ou moins provocateurs...
PS: suite à une réclamation d'un lecteur de la liste!!!
MOTEUR:

Tout commence en passant devant le Frigo.Là je me dis que pour faire les zouaves on est pas mauvais, mais que pour les courses, c'est une autre affaire... Un mois sans passer dans un magasin, ah, on a la ligne...
Du coup, partir en week end ne peut pas vraiment agraver la situation...
Floran habite dans le Cantal, et ce serait chouette d'aller le voir en avion.
Discussion sur les détails 10 jours avant, météo pas trop mauvaise, avion réservé, c'est nickel.

Décollage de Perpignan avec des entrées maritimes qui me poussent à ne pas trainer au terrain.
La météo à destination est trés bonne, ca devrait le faire.

Ben voilà, on montée vers 7500 pieds, à 400ft/mn, je laisse ce modeste Cessna de 100 ch grimper à un niveau ou il manque un peu de puissance mais vole correctemùent une fois en palier.
Il n'est pas tout jeune puisque de 1973, mais trés agréable à piloter.
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Salut les zèbres |

L'autoroute en bas, week end rouge. "papa, c'est encore loin, c'est quand qu'on arrive??? "

Un système d'irrigation dont la complexité demande réflexion, c'est au nord de Narbonne.

La couche de cumulus invite à voler au dessus, ce que l'on nomme "on top", et qui est plus ou moins magique, mais demande une certaine rigueur quant au suivi de la navigation, car si cela est particulièrement beau,

Du fait de jouir d'un visuel identique au avions de ligne (hein Marcus!), il en résulte un inconvénient majeur, celui de ne plus savoir ou vous vous trouvez par rapport au sol.
La radionavigation entre en jeux, il faut donc des instruments en parfait état de marche, vérifiés bien avant de passer sur la couche, ainsi qu'un appui GPS fort recommandé.
Il est pas mal aussi de se garder une trouée à portée, histoire de pouvoir repasser en dessous en cas de panne moteur par exemple, nous ne sommes qu'en monomoteur aprés tout...

Rien à dire, une réelle impression de tout laisser derrière.
A présent à 7500 pieds, l'avion marche bien, de l'air frais par l'aérateur, des contrôleurs sympas à la radio, la vie est belle.

La piste de Millau, à mi-chemin.

La suite de trajet jusqu'à destination, ben c'est le massif central, et je me sens bien seul dans l'avion, personne à la radio, aucun traffic en vue.
St Flour, terrain ou Floran m'attend ne se trouve pas par hasard, perdu sur un plateau au milieu de rien...

Oui car Floran est gendarme en PGHM.
Et là, alors que nous ralentissons pour que je fasse une photo, en bien nous perdons le phare qui

ne tenait plus trop sois disant! je vous l'avais dit, un article ne doit pas être serieux jusqu'au bout!!!

Ah ben voui, que voulez vous, c'est le Cantal...

Eh, t'as vu, z'ont perdu le phare à la Clio...

Retour à l'avion dans la soirée avec toute la famille, au grand bonheur des pitchouns

Pour une séquence Californie, et oui, elle arrive,

à chacun sa crinière...

et le petit 150 attaché pour la nuit.
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Réveil matinal.

Le terrain à gauche.

Et c'est bête de monter jusque là sans aller voir les volcans d'Auvergne.
je déroule donc un peu plus la carte et cap au nord pour les volcans.

Super Besse

Et les volcans

Un peu comme sur la bouteille de Volvic

Mais plus sympa.

Le retour se fait ensuite par Millau et le Viaduc.

Une halte histoire de faire le plein de carburant et de croquer un bout de fromage avec du bon pain, assis dans l'herbe, quel pied, personne.

Puis le Mont st Clair à Sête


Retour à Perpi en longeant la côte, trés chouette.

Gruissan

Encore des images plein les yeux, seulement à 10mn de se poser... La Franqui.

MERCI à Floran et Marie pour leur acceuil, pour cette soirée de douceur, un samedi soir sur la terre, au milieu de la France.
Plein de bonheur à Louis et "Racaille"
Merci de retrouver toujours autant de complicité et de simplicité
Merci au morceau de fromage dans mes bagages pour la pause à Millau.
Ces petits rien que j'ai eu bonheur à retrouver.
Nous sommes tous heureux que vous soyez à nouveau parmis nous dans quelques mois.
A trés bientôt.

Caresses et bise à l'oeil.
PATRACK.