Bonsoir les artistes!
" Aujourd'hui c'est vendredi, et j'voudrais bien qu'on m'aime...." A. Bashung
Nous étions vendredi aussi aux Angles cet aprés midi, pour une séance de ski spéciale, afin de clôturer la saison en Capcir.
Seulement en Capcir car demain le C15 part à l'assaut des Alpes pour un RH au moins aussi musclé qu'il y à 2 ans aux 3 Vallées....
Il s'agissait cet aprem de faire revivre quelques habits et skis oubliés au fond d'un carton ou d'une cave.
D'ailleurs ces derniers devaient trembler de peur chaque lundi du mois au passage des montres.
Pas facile de réunir l'attirail complet car vous allez voir, nous avons travaillé le détail.
Dernière opération faite ce matin à Perpignan ou j'ai récupéré les skis et Pascal de son coté les chaussures dans le Donnezan...
Bon, première réflexion, on se cassait pas des chevilles pour rien à l'époque...
Une bonne demi heure à rentrer dans ce bazard.
C'est du 41, pas ma taille, et au bout de 5mn la douleur est bien trop vive.
J'enlève donc les semelles mais là dessous il traîne quelques rats crevés vu que ces chaussures étaient dans une ferme à l'air libre disons, l'enfer.
Des Rossignols de 2.05m , FIBRAVAL, oui, parfaitement.
Ca s'annonce sévère.
Voilà pour Pascal
Et voilà pour moi....
Et nous sommes bien le 3 avril 2009 aux Angles!
Ah, on le préparait depuis un certain temps faut dire...
Allez en piste, nous sommes curieux de voir ce que le matériel va procurer, même si le ski de rando avec du matos trés trés light peut parfois ressembler à cela...
Nà !
Nous n'avons pas les fesses qui touchent le sol dans les courbes, c'est une évidence.
Les bâtons plus que jamais jouent leur rôle, un vrai joker par moments.
Nous avont commencés par quelques intérieurs sur la Soucarade bien comme il faut, on ne s'en cache pas.
Quant à l'équilibre avant arrière, pas de triche possible.
On va acheter un jeu de chaussures comme cela à l'ESF, pour les clients un peu à cul.
C'est une autre silhouette tout de suite..
La courbas, piste olympique, rien que pour nous.
Peu à peu, conduire ces paquebots devient un réel plaisir et on se prend vraiment au jeu, splendide.
La pause aprés la dernière descente.
Pour finir à l'Eden devant un Orangina et Diabolo grenadine.
Pour bien faire, un jus de fruit Pam Pam ou un Cacolac, comme à l'époque du club, pardon, du kkkkkllleuupppp.
Tout cela n'est pas si vieux ( et nous non plus d'ailleurs ...) puisque nos premières chaussures étaient en cuir à lacet,
au fond desquelles il fallait mettre un peu de journal pour ne pas finir amputé!
L'époque du Montaz, des piquets en bois, hier...
Nous renouvellerons cette opération plus souvent, c'est assez sage, et puis avec un peu plus de participants.
Nous remerçions avant tout tous ceux qui ont apporté de l'eau au moulin
pour trouver tous ces objets merveilleux.
Je ne peux finir sans avoir une pensée toute particulière au propriétaire des skis que nous avions aux pieds.
Malgré le brouillard nul doute qu'il a regardé trés fièrement nos évolutions et,
voir ses skis respectés ainsi doit lui faire chaud au coeur.
Quel bonheur cela devait être lors de l'acquisition de ces paires de skis.
Fleuron en ce temps là.
Il suivait ça de trés prés et entre chaque couche de fart se cache bon nombre d'histoires et de
descentes aux flambeaux...
Nous avons terminé par le mur de la Mermet, libres comme l'air, seuls, à maitriser enfin à peu prés l'affaire.
Le sourire d'en haut en bas, des rires, rien que les rires.
Cette descente est pour lui.